Le baby-blues ou la fin d'un mythe
Enrayer la fatigue
Des premières larmes, aux premières insomnies, en passant par les questions existentielles sur ses capacités à s'occuper de son enfant, la baby-blueseuse est vite prise dans le cercle vicieux de la fatigue. Là encore, l'entourage proche est d'un grand secours. L'aide venant de l'extérieur n'est jamais de trop, et les congés paternité sont les bienvenus! Et si l'on en a envie, pourquoi ne pas prévoir un séjour chez sa famille en sortant de la maternité? L'avantage : plus besoin de penser au ménage, à la cuisine, sans compter qu’un coup de main pour s’occuper des éventuels frères et sœurs peut être appréciable!
L'idée étant bien sûr de pouvoir un peu se décharger des tâches fatigantes sur des personnes de confiance qui respectent la fragilité et les doutes des parents. Si par contre ces derniers ont trop peur de se retrouver inondés des conseils avisés de tous les représentants de l'arbre généalogique venus (tous en même temps) admirer le dernier né, mieux vaut rester chez soi. Là, c'est au papa de jouer. Ce sera une période certainement fatigante pour lui, mais voilà une excellente occasion de se mettre aux fourneaux et de profiter un maximum de ses enfants s'il y en a d'autres !
On conseille également aux mamans de profiter des périodes de sieste du bébé (en général nombreuses) pour se reposer. C'est effectivement une excellente idée lorsqu'on le peut! Certaines n'arrivent jamais à bénéficier de ces périodes de répit, s'attendant à tout moment à ce que leur enfant affamé se réveille, ou étant accaparées par les plus grands lorsqu’il y en a. Lorsque c’est possible, il peut être bien d’organiser une balade quotidienne en landau ou en porte-bébé (pas de danger pour le petit s'il est bien couvert) avec le papa/la grand-mère/une tante... et les frères/sœurs s'il y en a, histoire de laisser la maman seule et au calme à la maison. Cette dernière rechigne souvent à accepter cette solution, car cela la fait culpabiliser de ne pas assumer son rôle vingt-quatre heures sur vingt-quatre. Néanmoins, même s'il est possible que le sommeil ne vienne pas tout de suite, la culpabilité finira par s'effacer devant un repos nécessaire et, quoiqu'elle en pense, largement bien mérité. Elle finira par comprendre toute seule que personne ne lui demande d'être superwoman (quoique même superwoman dort de temps en temps...)
Les causes...
... La durée, et les symptômes
Déculpabiliser et dialoguer
> Enrayer la fatigue
Le piège de l'isolement
Du baby-blues à la dépression post-partum
En conclusion...
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